Noël et Nouvel An
Temps des lumières hivernales et de la gratitude renouvelée
Nouvelle année, nouveaux devoirs, nouveau campus
Une nouvelle année commence et nous rappelle combien fiabilité et stabilité sont précieuses. Dans ces périodes propices à la réflexion, l’orientation et la cohésion sont des valeurs cardinales. C’est précisément ce que nous voulons vous proposer en tant qu’association professionnelle: des normes claires, des connaissances solides et une communauté digne de ce nom.
Notre branche sera le témoin de nombreux changements en cette année 2026, notamment avec l’introduction du nouveau registre de transparence et la révision de la loi sur le blanchiment d’argent (LBA). Dans la lutte contre le blanchiment d’argent, les avocats, les notaires et les autres conseillers devront, à l’avenir en Suisse, répondre à certaines obligations de diligence, par exemple dans le cas de transactions immobilières ou lors de la fondation et de la structuration d'entités juridiques, dès lors que ces dernières sont soumises à la LBA. Dans la mesure où les nouvelles dispositions de la LBA devraient entrer en vigueur le 1er juillet 2026, nous recommandons expressément à nos membres de se familiariser dès à présent avec ces obligations et, le cas échéant, d’envisager leur adhésion à un organisme d’autorégulation (OAR).
Par ailleurs, nous aimerions rappeler le rôle de nos estimés experts membres individuels au sein de ce système: les connaissances techniques qui constituent notre fondement demande un perfectionnement constant. C’est pourquoi nous vous rappelons que vous avez jusqu’au 31 mars 2026 pour remettre votre déclaration de formation continue relative à l’année de référence 2025. Vous documentez ainsi non seulement vos compétences, mais aussi votre engagement en faveur de la qualité et de la responsabilité.
Veillons ensemble à ce que 2026 soit – malgré tous les défis – une année de progrès. Nous nous réjouissons de vous accompagner sur cette voie et de peut-être faire personnellement votre connaissance le 26 mars prochain, lors de l’inauguration de notre nouveau campus à Lausanne. D’ici là, nous vous souhaitons un excellent début d’année que nous embrassons avec un ferme optimisme.
Vous trouverez dans cette édition les articles suivants:
Ouverture du campus de Lausanne
Inscription à l’inauguration
Le 26 mars 2026, nous inaugurerons notre nouveau campus EXPERTsuisse au cœur de Lausanne et serions ravis de vous y accueillir à cette occasion. Joignez-vous à nous et venez découvrir tout ce que nos locaux ont à offrir.
Forts des expériences très positives recueillies sur notre site de Zurich et animés par la volonté de proposer à nos membres et intervenants de formation en Suisse romande un environnement d’apprentissage moderne, lumineux et à l’image d’EXPERTsuisse, nous avons commencé il y a deux ans à rechercher des locaux adaptés dans la région de Lausanne. C’est finalement à l’avenue de Rumine que nous avons choisi d’installer nos nouveaux locaux, que nous avons soigneusement aménagés selon notre vision.
C’est ainsi qu’a pris forme un campus propice à l’apprentissage, aux rencontres et aux échanges inspirants entre les membres, les étudiants et les collaborateurs d’EXPERTsuisse. Par ailleurs, les locaux peuvent être loués par nos membres, à la recherche d’un lieu approprié, pour accueillir leurs événements et leurs réunions.
Nous aimerions célébrer avec vous cette étape importante et vous invitons cordialement à l’inauguration qui aura lieu le 26 mars 2026, à partir de 17 h 00, à l’avenue de Rumine 13, à Lausanne. Le nombre de places étant limité, nous vous recommandons de vous inscrire dès maintenant via le formulaire d’inscription. Profitez d’une soirée conviviale, rythmée par des échanges inspirants et de belles rencontres – et peut-être même de quelques surprises.
Nous nous réjouissons de vous recevoir sur notre nouveau campus.
Déclaration de formation continue
Rappel du délai de soumission
En tant qu’expert membre individuel d’EXPERTsuisse, il vous incombe de mettre à jour vos connaissances professionnelles au moyen d’une formation continue régulière et de la déclarer tous les ans sur votre compte personnel via, sur notre portail en ligne. Cette obligation de documentation figure au chapitre 5, al. 1, des Directives concernant la formation continue 2017.
Nous vous rappelons à ce titre que la déclaration de formation continue pour l’année 2025 doit être soumise au plus tard le 31 mars 2026. Notre portail en ligne vous permet d’accéder à votre compte personnel de formation continue. Les Directives du 5 décembre 2017 font foi pour la déclaration de formation continue.
Veuillez noter qu’une saisie électronique est obligatoire dans tous les cas, même si vous n’avez pas ou peu suivi de formation continue en 2025 ou que vous n’êtes plus membre actif de la profession. De plus amples informations sur les obligations et les contrôles en matière de formation continue ainsi que des FAQ sont également disponibles en ligne.
Depuis le lancement du nouveau site Internet, le téléchargement d’une attestation de participation à ou de tenue d’un séminaire (PDF) est requis pour tout séminaire, interne ou externe. Le téléchargement PDF demeure possible, mais facultatif, pour toutes les autres activités de formation continue. Un modèle d’attestation est disponible sur le portail.
Nous attirons par ailleurs votre attention sur le fait qu’il vous incombe de soumettre la déclaration dans les délais impartis, même en cas d’engagement au sein d’une entreprise de révision soumise à la surveillance de l’État à compter du 31 décembre 2025. Dans ce cas, il vous suffit de confirmer votre emploi en remplissant une déclaration sommaire auprès d’EXPERTsuisse.
Nous nous tenons à votre disposition pour toute question par courriel adressé à mitgliedschaft@expertsuisse.ch ou par téléphone au 058 206 05 70.
Registre de transparence et nouvelles règles en matière de blanchiment d’argent
Les nouvelles dispositions en matière de blanchiment d’argent pour les conseillers devraient entrer en vigueur dès la mi-2026
Lors de la session d’automne 2025, les Chambres fédérales ont adopté la loi sur la transparence des personnes morales et l’identification des ayants droit économiques (LTPM) ainsi que la révision de la loi sur le blanchiment d’argent (LBA). Ces deux textes visent à intensifier la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme grâce à la mise en œuvre des mesures suivantes:
1. Registre de transparence
Création d’un registre fédéral central (de transparence) dans lequel toutes les entreprises – qu’il s’agisse de personnes morales suisses ou étrangères gérées en Suisse – doivent saisir leurs ayants droit économiques (personnes disposant de > 25% du capital ou des droits de vote). Ces personnes morales comprennent les sociétés anonymes (SA), les sociétés à responsabilité limité (Sàrl), les coopératives, les associations et les fondations. Une procédure d’annonce simplifiée est prévue pour certaines sociétés.
Vous pouvez dès maintenant préparer votre annonce au registre de transparence en vous enregistrant sur EasyGov.swiss. L’annonce au registre de transparence pourra se faire de deux manières:
– via la plateforme EasyGov.swiss;
– via les registres du commerce (sous certaines conditions – en construction).
L’enregistrement à EasyGov est l’étape préalable à l’annonce au registre et peut être effectuée dès aujourd’hui. Pour des raisons de sécurité, la procédure d’activation de l’accès à la plateforme prend quelques jours, il est donc recommandé que les sociétés ou les prestataires mandatés s’enregistrent dès à présent pour simplifier les formalités lorsque le registre de transparence sera opérationnel.
EasyGov est une plateforme de la Confédération destinée aux entreprises qui centralise plusieurs services administratifs. La plateforme permettra de procéder à l’annonce au registre de transparence de manière simplifiée et directe.
Vous trouverez de plus amples informations ainsi que le lien d'enregistrement sur EasyGov.swiss.
2. Nouvelles dispositions sur le blanchiment d’argent pour les conseillères et conseillers
À l’avenir, en Suisse, dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, certaines obligations de diligences s’appliqueront aux avocats, aux notaires, aux conseillers, notamment pour les transactions immobilières ou lors de la fondation et de la structuration d’entités juridiques, qui seront dès lors assujetties à la LBA.
Plusieurs entreprises membres (notamment en cas de prestation de services de domiciliation) devraient être touchées par ces nouvelles dispositions légales malgré le champ d’application restreint décidé par le Parlement fédéral, et être considérées comme des conseillers soumis à surveillance. L’entrée en vigueur est prévue pour le 1er juillet 2026. Les conseillers seront contraints de remplir divers devoirs juridiques relevant du droit sur le blanchiment d’argent: vérification de l’identité du cocontractant, identification de l’ayant droit économique, et autres obligations de diligence. Par ailleurs, les conseillers devront adhérer, dans un délai de deux mois, à un organisme d’autorégulation (OAR) reconnu par la FINMA, chargé de surveiller le respect de ces devoirs par les conseillers.
Certains détails doivent encore être précisés. La procédure de consultation sur les ordonnances relatives à la transparence des personnes morales et à la lutte contre le blanchiment d’argent et la lutte contre le financement du terrorisme est ouverte jusqu’à fin janvier 2026. Les ordonnances relatives à la LBA et à la LTPM vont nettement au-delà de ce que le Parlement a décidé. Au lieu de mettre en œuvre les nouvelles lois de manière pragmatique, des obligations supplémentaires sont introduites. Celles-ci imposent une charge disproportionnée aux PME, aux conseillers ainsi qu’aux fiduciaires et études d’avocats, sans apporter de valeur ajoutée tangible à la lutte contre le blanchiment d’argent. En résumé, le Conseil fédéral étend une nouvelle fois la réglementation par une voie indirecte, à l’encontre de la volonté clairement exprimée du Parlement.
En concertation avec la Fédération Suisse des Avocats, l’OAR Fiduciaire|Suisse, economiesuisse et la Fédération Suisse des Notaires, nous avons soumis une prise de position (seulement en allemand) destinée à préciser ces nouvelles règles et d’autres également en relation avec la loi sur la transparence.
Des structures d’autorégulation devront être établies dans un bref délai de transition pour les conseillers nouvellement soumis à ces obligations, en ce qui concerne les transactions immobilières - soit auprès d’organismes d’autorégulation existants (OAR), soit en établissant un OAR spécifique aux conseillers. EXPERTsuisse mène des discussions intenses à l’heure actuelle avec Fiduciaire|Suisse et l’association professionnelle de l’économie immobilière (SVIT), afin de trouver une solution sectorielle commune.
Étant donné que les nouvelles règles devraient entrer en vigueur le er juillet 2026, nous vous recommandons vivement de vous pencher sans tarder sur les nouvelles dispositions en matière de blanchiment d’argent (et en particulier les art. 2, al. 1, let. C, 3bis, 3ter, 4, let. F, 4bis, 4ter et 5) et de déterminer si vous ou votre employeur devez adhérer à un OAR compte tenu des prestations fournies.
Nous vous informerons plus en détail dès que la version définitive de l’ordonnance sera publiée.
Le Parlement renforce la formation professionnelle
L’anglais devient une langue d’examen supplémentaire
Les Chambres fédérales ont donné un signal fort en révisant la loi sur la formation professionnelle (LFPr). Hormis l’introduction des compléments de titre en anglais, il sera désormais possible de passer des examens fédéraux en anglais.
La révision de la loi a prévu quatre mesures clés pour renforcer l’attrait de la formation professionnelle supérieure. Les nouveaux compléments de titre Professional Bachelor et Professional Master renforcent la visibilité internationale des diplômes. Les institutions de formation qui proposent au moins une filière de formation reconnue au niveau fédéral disposent désormais d’un ancrage du droit à l’appellation et pourront à l’avenir s’appeler «école supérieure». Les études post-diplômes (EPD) sont assouplies. L’ensemble du système gagne ainsi en clarté dans sa structure et en transparence dans son positionnement.
La dernière mesure revêt une importance significative pour EXPERTsuisse: la révision de la loi autorise pour la première fois l’organisation d’examens fédéraux en anglais, à condition qu’il soit proposé en sus des langues officielles.
EXPERTsuisse a suivi avec un grand intérêt les débats parlementaires et salue l’issue du vote. Même si les compléments de titre en anglais au plus haut niveau du cadre national des certifications de la formation professionnelle sont moins déterminants pour nos filières de formation, celles-ci étant déjà reconnues au niveau international. Mais l’introduction de l’anglais comme langue d’examen répond à une revendication de longue date. La valeur ajoutée est incontestable pour les secteurs à forte vocation internationale et évoluant sur un marché du travail mondialisé: les personnes en formation professionnelle supérieure bénéficient ainsi d’une base pratique et accessible également aux professionnels étrangers en vue de l’obtention d’un brevet fédéral ou d’un diplôme fédéral.
En tant qu’association représentant les intérêts de professions hautement qualifiées, mobiles et actives à l’international, EXPERTsuisse se réjouit de voir les conditions cadres légales mieux alignées sur la réalité professionnelle de ses membres. Pour les entreprises, ce nouveau pas leur facilite l’accès à une main-d’œuvre qualifiée et ouvre des perspectives de développement plus attrayantes pour leurs collaborateurs.
La modification des dispositions devrait entrer en vigueur au 1er juillet 2026, comme annoncé dans le message du Conseil fédéral d’avril 2025. Au cours des prochains mois, EXPERTsuisse étudiera en détail les conséquences sur son offre de formation, de même que la question d’introduire ou non l’anglais comme langue d’examen. Nous sommes à votre disposition pour toute question à l’adresse info@expertsuisse.ch.
Actualités de la session d’hiver
Des décisions importantes ont jalonné la session d’hiver: les deux conseils ont rejeté l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions!» déposée par l’UDC et ont longuement débattu sur le budget et le programme d’allègement budgétaire.
Durant la session d’hiver, le Conseil des États, à l’instar du Conseil national, a clairement rejeté l’initiative populaire «Pas de Suisse à 10 millions! (initiative sur la durabilité)» lancée par l’UDC. L’initiative entend mettre un frein à l’immigration, un automatisme qui ignore la réalité démographique et rend le contrôle plus difficile. En l’absence de contre-projet, l’objet sera probablement soumis aux urnes en juin 2026.
Par ailleurs, le budget 2026 et le plan intégré des tâches et des finances 2027–2029, et surtout le programme d’allégement budgétaire (PA27), ont fait l’objet d’intenses débats. Le Parlement a fini par adopter le budget. Les sénateurs ont discuté pratiquement chaque rubrique du PA27 et le plan initial d’économies a été réduit d’un tiers. Le Conseil des États a rejeté la hausse de l’imposition des retraits en capitaux des 2e et 3e piliers. Le conseil national se penchera sur le PA27 lors de la session de printemps.
Durant la session d’hiver, le Parlement a définitivement finalisé deux objets particulièrement pertinents pour EXPERTsuisse: le Conseil national a suivi l’exemple du Conseil des États et approuvé, sans opposition notable, la possibilité de passer les examens fédéraux en anglais en complément des langues nationales. La prolongation des dispositions d’exonération temporaires, valables depuis 2013, pour les intérêts d’instruments émis par des banques d’importance systémique a également recueilli un large soutien. Comme le nouveau programme de stabilisation bancaire n’entrera en vigueur qu’en 2027, ces dispositions sont désormais valables jusqu’à fin 2031, une solution transitoire pertinente, selon EXPERTsuisse, qui permet de combler le vide réglementaire et de renforcer la stabilité financière.
Pour en savoir davantage, consultez notre rétrospective de la session d’hiver.
EXPERTsuisse atteste les compétences acquises dans le domaine fiscal
Le nouveau Certificat de la branche conseiller fiscal / conseillère fiscale EXPERTsuisse valorise les compétences techniques acquises durant la formation d’expert(e) fiscal(e) diplômé(e) et atteste d’une qualification particulière dans le domaine fiscal.
Avec ce nouveau Certificat de la branche, EXPERTsuisse atteste de compétences approfondies en matière de fiscalité nationale et internationale. Le certificat, gage de connaissances solides, de persévérance et de professionnalisme, distingue les personnes particulièrement qualifiées dans le domaine fiscal.
Les étudiants en voie d’obtenir le diplôme d’expert(e) fiscal(e) diplômé(e) doivent passer des examens exigeants dans le cadre de la formation d’expert(e) fiscal(e) diplômé(e), portant notamment sur la taxe à la valeur ajoutée, la fiscalité des personnes physiques et le conseil fiscal aux PME. Les candidats qui réussissent les trois examens de certificat recevront, à partir du 1er janvier 2026, le nouveau Certificat de la branche avec reconnaissance rétroactive.
La formation d’expert(e) fiscal(e) diplômé(e) permet d’acquérir des compétences opérationnelles solides et comporte plusieurs examens rigoureux, qui vont bien au-delà des exigences usuelles et préparent de manière ciblée à la pratique fiscale complexe.
Le nouveau certificat bénéficie aux étudiants, aux employeurs et à la branche:
Les collaborateurs reçoivent de l’institution de formation établie une attestation de compétences reconnue.
Les employeurs ont la certitude que les conseillères fiscales et les conseillers fiscaux EXPERTsuisse ont les compétences pour traiter des questions fiscales complexes.
La branche renforce ainsi son socle de compétences et attire des personnes prêtes à endosser la responsabilité de missions exigeantes.
Grâce au certificat et à l’évaluation de leur apprentissage afférente, les étudiants acquièrent déjà pendant leur formation des bases solides afin de réussir les examens fédéraux ultérieurs.
Le certificat accroît la visibilité de la profession, dans la vie professionnelle, au sein de l’entreprise et sur les réseaux sociaux. Les sociétés fiduciaires en tirent particulièrement avantage, dans la mesure où des compétences en conseil fiscal sont de plus en plus demandées et restent rares sur le marché du travail.
Reconnu par le droit privé, le Certificat de la branche complète la formation d’expertise fiscal(e) existante. Le titre d’experte fiscale diplômée/d’expert fiscal diplômé reste le diplôme le plus élevé dans le domaine en Suisse.Il ne faut pas le confondre avec le titre de conseillère fiscale / conseiller fiscal.
La nouvelle édition du tome MSA «Contrôle restreint» sera publiée en printemps. La version française suivra en été
Le tome MSA «Contrôle restreint» a été entièrement remanié ces derniers mois à la suite notamment des modifications d’ordre réglementaire et de la nécessité de l’aligner avec la Norme suisse relative au contrôle restreint (NCR).
En Suisse, le contrôle restreint est largement appliqué pour les entreprises, même celles de taille significative qui se rapprochent des seuils fixés pour le contrôle ordinaire. La logique fondamentale de l’audit ne change pas: elle repose toujours sur une assurance limitée, renonce à vérifier le système de contrôle interne, ne tient pas compte des risques liés au contrôle, et ne prévoit aucune demande de confirmation par des tiers.
Les nouveautés significatives résultent de la révision du droit de la société anonyme, des exigences renforcées dans le système de gestion de la qualité et les dispositions en matière de pratique professionnelle précisées par l’ASR. Le tome remanié reflète en outre nettement la flexibilité de la NCR afin de pouvoir répondre de manière appropriée et adaptée à la situation aux questions d’interprétation issues de la pratique, notamment celles qui relèvent de la révision du droit de la société anonyme.
La nouvelle édition traite des sujets tels que la perte de capital, le surendettement et le contrôle des comptes intermédiaires, qui revêtent une nouvelle importance au regard des modifications légales. Dans certains cas, un opting-up pour un contrôle ordinaire peut être pertinent, mais reste toutefois une décision à prendre au cas par cas et en fonction des circonstances particulières de l’entreprise. Le rapport du contrôle restreint ne change pas.
La nouvelle mouture du tome MSA entend garantir la stabilité de l’approche d’audit et renforcer le jugement professionnel tout en intégrant les derniers développements sur les plans juridique et professionnel. Nous recommandons à ce sujet la lecture de l’article (seulement en allemand) de Thorsten Kleibold, président de la Commission technique Audit PME, dans EXPERT FOCUS, édition 12/2025.
L’édition remaniée du tome MSA «Contrôle restreint» sera disponible dans la boutique en ligne en printemps. L’édition française suivra en été.
Votre expérience: responsable de projet technique
Apporter votre expertise, élaborer des contenus et accompagner les évolutions
Aujourd’hui, l’expertise-comptable occupe plus que jamais une place centrale: nouvelles dispositions réglementaires, attentes croissantes et volonté de fournir à nos membres conseils et soutien. Dans le domaine Audit & Assurance, nous regroupons ces missions et recherchons, à ce titre, une personne expérimentée, capable de mettre son expertise à profit et de contribuer activement au développement futur.
Devenir responsable de projet technique dans le domaine de l’audit, c’est pouvoir conjuguer proximité avec la pratique et liberté de conception. La fonction comprend le développement et le contrôle qualité de contenus techniques, allant de modèles-type à des articles spécialisés en passant par des contributions Q&A. Sont également inclus le suivi des projets de publication, la conception des offres de formation et un rôle d’interlocuteur pour les questions formulées par nos membres. La coordination et le soutien technico-administratif de notre système de milice constitue un autre élément important. La gestion de la bibliothèque numérique permet de garantir l’accès permanent aux informations pertinentes.
Un autre point majeur consiste à suivre les évolutions nationales et internationales dont les enseignements sont intégrés aux projets en cours. Ce suivi se traduit par des contenus qui informent nos membres, tout en les soutenant et en les accompagnant dans leur travail quotidien. Cette combinaison confère à ce poste une responsabilité certaine avec un effet tangible, tout en permettant de concilier vie privée et vie professionnelle.
Vous trouverez de plus amples informations sur ce poste et le processus de recrutement dans notre annonce d’offre d’emploi (en allemand).